Usine de transformation de la noix de cajoux en Guinée Conakry

Projet d’appui à la commercialisation de la noix de cajou transformée, dans le respect des normes et standards internationaux de qualité et de sécurité sanitaire.

Ahmed

Le contexte

La culture des anacardiers, ou encore les pommiers-cajou, est une source importante de revenus en Guinée Conakry, pas moins de 50.000 personnes vivent de cette filière.

Ces arbres qui produisent l’anacarde, ce fruit dont l’amande n’est autre que la noix de cajou, surnommé l’or vert eu égard à ce qu’il rapporte.

L’anacardier est principalement cultivé pour ces noix riches en éléments nutritifs qui seront employés dans des domaines aussi divers que l’industrie agroalimentaire, pharmaceutique et cosmétique.

Les produits de la fructification sont essentiellement destinés à l’exportation avec pour principales destinations les États Unis, les Pays-Bas, l’Inde, Singapour, le Vietnam, le Ghana, le Bénin.

La pratique persistante d'une agriculture artisanale empêche la croissance de la production et la création de nouveaux emplois.

En plus des insectes qui détruisent ses anacardiers, presque toute les chaînes de production sont artisanales.

La récolte des pommes de cajou se fait à la main avant d'être transférée en ville pour qu’elle soit traitée.

Le concept

Dans la commune de Maferinyah, située en Guinée maritime, au sud-ouest du pays, limité à l'ouest par l'océan Atlantique et au sud par la Sierra Leone.

Sur une surface de 20 hectares, le projet consiste à l’installation d’unités de transformation semi-industriel, dans le respect de l'environnement et des normes écologiques de transformation des déchets.

Les installations associées sont entre autres :

  • les calibreurs de noix de cajou
  • les autocuiseurs
  • les chaines de décorticage automatisée
  • les machines a dépelliculer les amendes
  • les étuveuses d'amendes

 

Les déchets de la production (Coques de noix de cajou) seront valorisés par la mise au point d’un réacteur de pyrolyse dit « H2CP », un système qui permet de transformer les déchets issus du décorticage en deux types de combustibles :

  • un gaz de pyrolyse alimentant notamment une chaudière
  • le biochar à usage domestique ou professionnel, qui peut être vendu aux populations locales en remplacement du charbon de bois (souvent issu de forêts non gérées et menacées).

Le projet donnera lieu à la création de 150 emplois directs pour un investissement global de 40.000 euros. La construction et l’installation des machines dureront 18 mois.

 

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Usine de transformation de noix de la noix de cajou

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